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RUSSIE - Test duvets Mariana et Keaton

 
Moscou, lac Baïkal, Sibérie, Mongolie. Et février. Des mots qui n'évoquent pas franchement la chaleur à leur énonciation. Notre voyage à travers la Russie n'aura d'ailleurs été qu'une longue plongée de température, que l'on a pu suivre depuis les fenêtres du Transsibérien. Soucieuses de donner les informations qui comptent, les gares de Sibérie ont pris l'habitude d'afficher les degrés en chiffres plus gros que ceux des quais. Gare au froid, donc.
 
Il fallait s'habiller chaud. Pantalons doublés (Jae et Warren), doubles paires de chaussettes, gants en soie, bonnets qui couvrent les oreilles (Fay et Cervinia), écharpes polaires Crocket II,  vestes en duvet.
 
 
C'est de celles-ci que l'on peut parler maintenant. Ce fut un souci, tout au long de la préparation, de savoir quel gros vêtement allait nous protéger au mieux. A ce niveau de froid, on joue quasiment son voyage sur un bon choix.   Les duvets Keaton rouge (pour Manu) et Mariana bleu nuit (pour Sarah) sont partis avec nous. Ou plutôt sur nous. La nature nomade de notre voyage nous oblige évidemment à faire des sacs légers et efficaces. Cela ne laissait pas la place aux duvets dans le sac. Pas grave - on commençait par le plus pays le plus froid - mais il faudra nécessairement renvoyer ces précieux outils par la poste chinoise quand les terres froides seront derrière nous.
 
 
Pour commencer par un poncif, il en faut toujours, ces vestes ont de grandes qualités, et les défauts de leurs qualités. La nécessaire chaleur implique un certain poids pour le duvet. Et l'usage spécialisé se prête sans doute plus au trip ciblé qu'au voyage transversal. On vient de l'expliquer. 
 
Au lac Baïkal, face à des températures qui s'étalent de -15 affiché à - 30 ressenti (et ça peut descendre encore), ces considérations logistiques sont toutefois mises de côté. On demande seulement à la veste de tenir son rôle et elle y parvient facilement. Le vent atrophiant est atrophié. Le froid mordant est désarmé.  On remercie la muraille du vêtement pour ça. Rien ne passe. Ni en bas, ni aux manches. Et la fourrure de capuche vous forge un abri digne de ce nom. On peut travailler dans des bonnes conditions. 
Dans notre cas, il a fallu jongler trois semaines dans le froid avec le matériel photo et vidéo. Et à cet égard, les poches amples et nombreuses des vestes ont été précieuses. Pour ceux que ça intéresse, sachez d'ailleurs qu'une batterie d'appareil photo rangée dans la poche intérieure est suffisamment protégée. Comprendre "reste chargée". 
 
 
Un petit détail nous a aussi fait réagir. Sur la veste de Manu, la fermeture éclair principale a été longue à maîtriser. Même quand on essaie de caler la partie basse vers le bas, ce qui est logique, l'ensemble reste un peu flottant. Rien de grave, mais quand il fait froid très froid, on VEUT fermer rapidement.  
 
 
Ces quelques considérations étant prises, on peut partir l'esprit tranquille et profiter bien au chaud du vent qui balaie la glace du lac Baïkal. 
On vous laisse vérifier sur cette petite vidéo tournée sur place.
 
 
Fiche technique :
Duvet imperméable Mariana Bleu nuit et Keaton Rouge.
Pays testé : Russie, (Moscou, Irkoutsk, lac Baïkal) du 7 au 22 février. Puis Mongolie (région de Batsumber) du 22 février au 1er mars 
Températures rencontrées : 0° à - 30°.
 
 
 
 
 
 

Nos vêtements testés :

Homme : KEATON
Femme : MARIANA

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